NdR-chap. N°7 - Les Musulmans volet I - Abu-Kasim Muhammad - Mohamet

24/11/2019 23:55
La Naissance des Religions

 

Chapitre N° 7

 

Les prémices vers des Grande Religions

 

Les Musulmans ….

 

Abu-Kasim Muhammad - Mohamet

 

Volet 1

 

La religion musulmane, la religion la plus jeune de toute, la plus guerrière et dangereuse par son fanatisme, meurtre, assassinas, suicide kamikaze, promulgué par leurs Dirigeants, Mollah, Imam, Ayatollah, basé sur l’hypocrisie et le mensonge, dont les bases sont nommées le « djihad »

Voici une petite anecdote historique :

Le musulman indien Maulana Abul Kalam Azad a suggéré dans un commentaire du Coran que Siddhârta Gautama serait le Prophète de l’Islam Dhū'l-Kifl référencé dans les sourates 21 et 38, ainsi que les personnages bibliques Ismaël, Idris, Énoch et Élisée. Il a proposé de voir dans le Kifl de Dhū'l-Kifl, qui en Arabe signifie « propriétaire d'une double part », une déformation de Kapilavastu où le Bouddha a passé sa jeunesse.

Un rappel : le Coran n’est pas écrit comme la Bible où l’histoire se suit exemple le Livre des Rois ou celui de Samuel. Le Coran est écrit par ce qu’on nomme des « Sourates ». Il commence par les plus longues pour finir par les plus petites, ce qui en fait un livre désordonné, sans suivi, où l’on saute allègrement « du coq à l’âne ». Les « Sourates » comme la bible sont divisées en verset et commence toujours ainsi :

« Au nom du Dieu clément et miséricordieux » et selon l’éditeur se sera :

« Au nom d’Allah clément et miséricordieux »

Sourate XXI, 112 versets, verset 85 :

« Souviens-toi d’Ismaël, d’Edris, de Dhoulkefl, qui tous supportaient avec patience les maux et les peines. »

Sourate XXXVIII, 88 versets, verset 48 :

« Souviens-toi aussi d’Ismaël, d’Élisée, et de Dhoulkefl : tous étaient justes. »

Néanmoins, il n'y a aucune preuve directe pour soutenir cette spéculation, et selon d'autres auteurs, Dhū'l-Kifl n'était qu'un homme juste et pas un prophète, ou alors il était le prophète Ézéchiel mentionné dans la Bible.

Par la naissance de cette religion nous allons comprendre ; faits historiques et véridiques qui dérangent certains de ses adeptes, car ils n’aiment pas la vérité.

Le Coran est un ensemble, qui paraît informe et incohérent, de préceptes moraux, religieux, civils et politiques, mêlés d’exhortations, de promesses et de menaces relatives à la vie future, et de récits empruntés avec plus ou moins de fidélité à l’antiquité biblique, aux traditions arabes, et même à l’histoire des premiers siècles du christianisme et du bouddhisme.

Muhammad ---Mahomet---- ne savais ni lire ni écrire.

Le Coran dit :

« Dieu lui-même à dictée à Mahomet le Coran »

Ceci est une véritable invraisemblance. De source sûre et historique, donc non contaminé par le dogme religieux, les discours de Mahomet étaient copiés par ceux qui savaient écrire.

Ce sont ses disciples qui transcrivirent, sur des morceaux de parchemin, sur des coques de bois, sur des étoffes et même sur des ossements d’animaux, au début de façon très désordonnée, ses discours et ses révélations supposées, d’où la complexité et l’obscurantisme des enseignements coraniques, chacun pouvant l’interpréter comme bon lui semble.

En effet divisé en 114 chapitres nommés « Sourates » le Coran est disposé par ordre de longueur décroissante. Les révélations les plus longues et les plus complexes viennent en premier, les plus courtes, en dernier.

L’écriture ancienne des Himyarites, l’ougarite d’origine Sémitique, était presque perdue, comme le Paléo-hébreu, l’Araméen et avait été remplacée par l’Hébreu carré, le Syriaque, un peu de Grecque et de Latin, qui ne s’adressait qu’aux Arabes juifs ou chrétiens. Quant à la nouvelle écriture connue sous le nom de « Djezm » introduite peu avant la naissance de Mohammet Abu-Kasim ---plus tard Mahomet --- n’était connue que par un petit nombre.

Vous comprenez le pourquoi de l’obscurantisme du « Coran », car écrit comme expliqué ci-dessus, mais en plusieurs écritures qu’il a fallu traduire.

Seul reste les « piliers » de l’Islam : « Islam, « chahada », profession de foi » «  la prière « calat » cinq fois par jour » «  le jeûne « swan » le Ramadan » «  le Hadj aller au moins une fois en pèlerinage à la Mecque dans sa vie » et « l’aumône « zakat ».

Le Coran fut écrit dix ans après la mort de Muhammad dit « Mahomet », soit en 642 après J.C. sous le règne d’Omar Ben Al - Khattab, successeur de Mahomet, par le jeune copiste Zaïd-Ben-Tsabit, après avoir réuni tous les textes épars. Le résultat de ce travail devint le « CORAN » ---{ de qur’an, lecture, discours }----- .

Comme d’autres croyants avaient rassemblé les discours de Mahomet qui n’étaient pas inclus dans la version Coranique de l’an 642, en 650 une version officielle apparue, mais les chiites de Perse refusèrent cette version.

Par ailleurs, le chiisme reconnaît les saints et leur tombeau donne lieu à des pèlerinages. A contrario du Sunnisme, le Chiisme est une religion qui reconnaît une hiérarchie officielle.

Histoire historique de la naissance de l’Islam.

La grande presqu’île Arabique n’a pas été tout le temps habité par un peuple de la même race et de la même langue.

La première race connue, les Arabes pur-sang, sont désignés sous le nom « el-Ariba ». Ce sont les Arabes aborigènes composés ce ces peuples les Adites, Thémoudites, Amalika, Amalécites et des peuplades de Tasm et de Djadis issus d’après les historiens arabes de SEM et CHAM, fils de NOÉ.

La seconde race est celle des Arabes, qui se sont fait Arabes, les « Moutéarriba » ; on les considère comme issus de Kaktan ou Yaktan fils d’Héber. Ils se sont établis au Yemen, nommé l’Arabie Heureuse, et d’où viendrait la Reine de SABA.

La troisième race est celle des Arabes assimilés aux Arabes, les « Mousta’riba » ; se sont les descendant d’Ismaël, fils d’Abraham et de sa servante égyptienne Agar. Ils se sont établis dans le Hedjaz, l’Arabie Déserte, cette bande de terre aride qui longe la Mer Rouge. Ils se sont successivement répandus dans toutes les autres parties de l’Arabie.

Cette race fut longtemps considérée comme une race de bâtards appelés les Ismaélites, car croisé entre la race égyptienne et juive.

----//… « Abraham renvoie donc dans le désert sa servante égyptienne Agar et son fils, Ismaël, qui manque d'y périr. Un ange apparaît alors à Agar, sauve son fils et lui promet d'en faire le « père d'une grande nation. »…… »----//…{ Histoire et vie d’Abram

Et Agar appela l’Éternel qui lui avait parlé du nom de Atta-EL-Roï, c’est toi le Dieu qui me voit : « Atta-EL-Roï fut avec Ismaël. Il grandit et vécut dans le désert où il devint un habile chasseur à l’arc. Il s’établit dans le désert de Parân et sa mère, Agar, choisit pour lui une femme du pays d’Égypte. »

La famille des Koreïchites est une de cette descendance directe d’Ismaël, au sein de laquelle naquit « ABU-KASIM Muhammad », appelé plus tard « MAHOMET », en 569- 570 ou 571 ap.J.C. à la Mecque.

Faisons un peu d’histoire pour comprendre.

Bien avant Abu-Kasim Muhammad, appelé en premier « Mohamet », puis « Mahomet » vers l’âge de quarante ans, la vallée de la Mecque était depuis les temps les plus lointains, le séjour des tribus arabes qui se groupaient aux environs du temple de la Kaaba, dont ils se disputaient la garde et l’intendance comme un honneur et un titre à la suprématie.

La « Kaaba » est une maison carrée dans laquelle s’est enchâssée une météorite de couleur brune tirant sur le rouge il y a bien longtemps, appelé par les Arabes la « Pierre Noire ».

Les humains qui furent témoins de ce phénomène, prirent cette maison en adoration, car pour eux cela représentait la maison terrestre du « GRAND-DIEU » celui au-dessus de tous les autres dieux, le « Créateur de l’Univers » Par crainte et sûrement par peur ils doublèrent cette maison carrée et en firent un édifice imposant de peur qu’elle ne s’écroule et la recouvrirent d’une immense tenture. Ce quadrilatère fut complètement détruit par un incendie vers l’an 600. En 605 les Koreïchites résolurent de rebâtir le temple de la Kaaba en insérant cette fameuses « Pierre Noire » à une certaine hauteur……Bien des années plus tard après la mort de « Mahomet », avec la fertilité de l’esprit arabe, une légende est née, ou bien sûr, était inclus « Mahomet » à la construction de cette nouvelle Kaaba.

Ces humains nommés « Bédouins », des nomades à la frontière du désert, vivant de l’élevage des chèvres, moutons, chameaux et dromadaires, mais aussi du tissage de la laine et des poils de chèvre, le « cachemire », étaient polythéistes et adoraient des esprits invisibles appelés « Djinns » ; c’étaient des démons ou des anges animés de sentiments amicaux envers les humains qui personnifiaient les forces de la Nature ou des passions humaines. Les divinités variaient selon les régions de l’Indus, Tigre, Euphrate, Nil et de toute la Péninsule Arabique, mais tous croyaient à cette divinité supérieure « Créateur de l’Univers » qu’ils nommaient « AL-ILAH », celui qui est, proche « d’EL-OHIM », le dieu des Patriarches de la Bible ou « EL-LI », le dieu des Prophètes.

Ce dieu « AL-ILAH », le père de tous les dieux des tribus bédouines a toujours sa reproduction, son effigie, à l’intérieur de la Kaaba. { Comme au Vatican certains livres sont cachés et interdit d’être dévoilé, à l’intérieur de la Kaaba certaines choses ne seront jamais dévoilées, comme cette icône }

De nombreux sanctuaires disséminés dans le désert faisaient l’objet de pèlerinages, encore aujourd’hui.

Par contre, au moins une fois dans son existence un Arabe bédouin devait faire le pèlerinage dans la vallée de la Mecque pour se rendre à la Kaaba, afin de remercier le Dieu supérieur à tous les dieux le « Grand-Dieu de l’Univers » AL-ILAH, qui, beaucoup plus tard, sera transformé en « ALLAH ».

Cette croyance d’un Dieu unique supérieur à tous les autres se retrouve dans toutes les grandes religions antiques et a pour origine l’Orient sémitique, c’est-à-dire la région de la dispersion des humains. Ex. : Brahman { hindou }, Ahura Mazdâ { empire Perse }, Al-Ilah { les Arabes bédouin }, El-Shaddaï { Abram et sa descendance } et les grandes religions d’Amérique latine avec « Pachacamac » et « Viracocha » ainsi que les indiens « Peau-Rouge » et le « Grand-Esprit » avec l’Amérique du Nord

Cette société de bédouins était très divisée, surtout les Arabes du désert de descendance Ismaélique.

Ils vivaient de brigandage, de petites guerres pour la possession d’un puits ou d’un pâturage, du contrôle d’une piste de caravaniers. La razzia et le pillage étaient leurs passe-temps favoris, comme les jeux de hasard, la soûlographie, la polygamie, le commerce de la galanterie, ainsi que les mariages incestueux.

Ainsi la société arabe était-elle fragmentée en de multiples clans qui formaient des tribus, dirigées par des Chérifs ou Saïds qui seront appelés après le décès de Mahomet, Khalife, Émir, Imam …..

Ces arabes du désert vivaient ainsi à la naissance d’Abu-Kasim Muhammad dit « Mahomet »

Vers l’an 200 ap.J.C., un des descendants d’Adnan, nommé Fihr, et surnommé el-Koreïch, devint le père de la grande tribu des Koreïchites, qui acquit par la suite une grande influence à la Mecque. Kossaï, un de ses descendants à la cinquième génération, parvint non seulement à supplanter les Khozaa, autre grande tribu arabe, dans l’intendance de la Mecque, mais encore, pour assurer définitivement ces importantes fonctions à sa famille, il persuada aux Koreïchites de bâtir à l’entour de la Kaaba une ville dont les différentes parties seraient occupées par les membres de la grande tribu Koreïchite.

Kossaï fit construire un Temple qui entourait la Kaaba. En 440 ap.J.C. le nom des Koreïchites était connu dans toutes les parties de l’Arabie.

Grâce à tous les pèlerins qui venaient à la Kaaba, tous les clans associés aux Koreïchites faisaient fortune. Chrétiens, Juifs, Arabes vivaient en parfaite communauté et la Kaaba servait de pèlerinage à de multiples religions chacune ayant leur « Dieu » représenté par des « Idoles ». La ville de la Mecque était riche et florissante. Cela n’empêchait aucunement, bien au contraire, tous les passe-temps cités ci-dessus.

Kossaï eut quatre fils ; Abdmenaf le benjamin eut quatre fils aussi ; Hachim le troisième eut un fils Cheïba appelé aussi Abdelmottalib parce qu’il avait été adopté par son oncle Mottalib.

Abdelmottalib avait des charges très importantes à la Mecque et faisait partie de la grande noblesse. Malheureusement pour lui il n’avait qu’un fils.

Chez les Arabes comme chez les Israélites la postérité mâle avait beaucoup d’importance. Ce sentiment était tellement enraciné chez les Arabes, qu’Abdelmottalib essuyait de la part de ses compatriotes des insultes pour n’avoir eu qu’un fils.

Voici un fait historique réel.

Je vous laisserai, seul juge ! …. Cette Loi est toujours valable aujourd’hui en 2019, voilà pourquoi le Khalife de Libye Kadhafi était obligé de libérer les infirmières bulgares.

Vous serez étonné d’une similitude avec des Écrits religieux, que les musulmans refusent en acceptant la LOI.

Quelle contradiction ? …

Voici les faits :

----« Dans son dépit, Abdelmottalib fit serment que si le « Grand-Dieu » « AL-ILAH » lui accordait dix enfants mâles, il lui en immolerait un devant la Kaaba. Le vœu d’Abdelmottalib fut exaucé. De 528 à 569, il eut douze fils et six filles.

Un jour, décidé à remplir son serment, il réunit les dix plus âgés de ses fils, et leur fit part du serment qu’il avait fait jadis avant leur naissance. Chacun d’eux se résigna à être la victime, et l’on se rendit à la Kaaba devant l’Idole « HOBAL » pour tirer au sort. Le sort tomba sur Abdallah, celui que son père aimait le plus.

Le sacrifice allait être accompli dans le lieu destiné à l’immolation des victimes, lorsque des Koreïchites accoururent, arrêtèrent le bras d’Abdelmottalib, et lui conseillèrent de consulter une devineresse qui se trouvait à Khaïbar, ville fortifiée, habitée par des juifs. La devineresse demanda quelle était l’amende qui se payait pour un meurtre. L’amende est de dix chameaux lui répondit-on. Alors elle plaça Abdallah d’un coté et dix chameaux de l’autre, et consulta le sort. Si le sort tombait sur Abdallah il fallait ajouter dix chameaux, jusqu’à que le sort tombe sur les chameaux. Abdelmottalib se conforma à la décision de la devineresse, et comme le sort fut dix fois contraire à Abdallah, son père ne racheta son serment qu’au prix de cent chameaux. Depuis ce temps, le prix du sang humain fut fixé par les Arabes à cent chameaux. »----

Cela ne vous fait pas penser à l’histoire d’Abraham ? …..

Comme je l’ai écrit ci-dessus cette LOI a toujours cours aujourd’hui !

Ce qui signifie que si vous pouvez acheter cent chameaux vous êtes autorisé à tuer votre semblable. J’en déduis que la peau d’un humain ne vaut pas cher pour les Arabes.

Abdelmottalib maria Abdallah à Amina, fille de Wahb, un des descendants d’Abdmenaf. C’est de ce mariage que naquit Muhammad dit « Mahomet »

La date exacte de la naissance de « ABU-KASIM » Muhammad ---Mahomet --- est inconnu et a une variation de six années, les historiens estimant la probabilité vers 569-570 ap. J.C.

Connaissant le don du merveilleux, du fantastique, du mythique de la littérature arabe par ces contes voici une légende :

« Au moment ou naquit le futur prophète le palais des Cosroës, à Ctésiphon, s’ébranla, et quatorze de ses tours s’écroulèrent ; le feu sacré des pyrées s’éteignit malgré la surveillance incessante des mages ; le lac Sawa se dessécha et une lumière extraordinaire sortait du sein d’Amina, sa mère, pour illuminer le monde. »

Il avait environ neuf ans quand son oncle Abou-Talib le recueillit, après la mort de ses parents, puis de son grand-père Abdelmottalib, et lui donna le nom « ABU-KASIM », transforma son prénom de Muhammad en « Mohamet » appelé bien plus tard « Mahomet »

Abou-Talib, avec la caravane des Koreïchites, l’emmena en Syrie. C’est à son retour de ce voyage que Muhammad Abu-Kasim, âgé de quatorze ans, prit part à la seconde des guerres connues parmi les Arabes sous le nom de guerres d’El-Fidjar, ou de la violation du mois sacré, du crime, guerres que soutenait les Koreïchites contre la tribu des Benou-Hawazin. Il fut conté que pendant les batailles de cette guerre Abu-Kasim Muhammad appelé trente ans plus tard, « Mahomet », ne faisait que ramasser les flèches pour les amener à ses oncles, alors si cela est véridique le menteur n’est pas loin. Tous les écrits ou histoires orales, sur ces guerres pendant dix ans ont été évincés de la vie de Mohamet --- Mahomet ---, les têtes tombaient facilement pour ceux qui osaient écrire ou parler de cette époque.

Mahomet, contrairement à Jésus le Nazôréen, a monté sa religion, l’Islam par la force, le sang, les têtes coupées, car c’était un homme autoritaire qui considérait qu’il avait toujours raison. Il faut avoir cela en tête, Mahomet ne savait ni lire, ni écrire, mais il avait pour lui une grande intelligence, et beaucoup de mémoire.

Il était atteint de la maladie des fous, en un mot il était épileptique, et quand il avait ses crises pour les cacher il déclarait qu’il avait été visité par les Anges.

Mahomet possédait neuf sabres et celui qu’il préférait, était un sabre à deux lames divergentes vers la pointe, toujours à sa ceinture et il lui avait donné le nom de « Dhoulfikar » et au sujet de ses goûts il disait : « Les choses que j’aime le plus au monde, ce sont les femmes et les parfums, mais ce qui me réconforte l’âme c’est la prière. »

Comme nous pouvons le constater la différence avec Jésus le Nazôréen est énorme, car Jésus parlait d’amour et sa seule arme était son enseignement. Il ne conversait pas sur le plaisir charnel, qui pour lui était une union pour ne faire qu’un, un plaisir mutuel, et avoir une descendance. Par contre, quand nous lisons les paroles de Muhammad, nous constatons qu’il parle d’adultère, du sexe galant, pornographique, et l’amour est loin, sauf cet amour corporel, physique, luxurieux, érotique, la pensée saine de Jésus le Nazôréen est lointaine, car pour Mahomet, le sexe, et son propre plaisir avait de l’importance puisque pour lui « les femmes comptaient le plus au monde avec les parfums » voilà pourquoi le Coran Sourate IV : 3 écrit : « Si vous craigniez de n’être pas équitables envers les orphelins, n’épousez, parmi les femmes qui vous plaisent, que deux, trois, ou quatre » Mais pour Mahomet il avait neuf femmes, prérogative qu’il revendiquait en sa qualité de chef spirituel et de prophète. « Faites ce que je vous dis, mais ne faites pas ce que je fais ! » Historiquement Mahomet à la Mecque fit bien couper la tête des prêtres de la Kaaba, et à la population, c’était allégeance à ma religion et à Moi si non la décapitation, alors c’est cela l’amour ? …..

Je continuerai sur cette religion dans quelques jours le temps de continuer mes recherches

Portez-vous bien et prenez soins de vous, de votre famille !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 

Précédent