Fêtes Chrétiennes - Noël 2019 - Naissance d'un Dieu, Jésus-Christ

21/12/2019 11:03

Fête du Christianisme un 25 Décembre

 

 

Naissance d’un Dieu, Jésus-Christ

 

 

Le plus grand mensonge religieux

 

 

 

Noël et le 25 Décembre, le Christianisme a purement inventé cette fête pour mettre les païens dans son giron.

J’appelle cela faire un accord avec le « Diable » c’est-à-dire éloigner de la vérité d’innombrables humains.

Je certifie que le Christianisme est la religion de SAMMAËL, Prince de cette Terre, la démonstration par l’histoire ci-dessous. Après avoir lu, vous aurez beaucoup de mal à m’insulter de menteur où autres noms plus péjoratifs et grossiers.

J’aimerai que devant votre conscience vous reconnaissiez cette vérité imparable écrite ci- dessus

Le Christianisme est l’adoration du « MAL » !

A dire vrai, ma santé corporelle n’étant pas du mieux, en effet je viens du CHU de Grenoble et comme j’ai ce Cancer avancé de la peau, ils veulent toujours me couper les deux pieds, alors je n’ai pas trop de courage à chercher des textes historiques pour vous prouver l’exactitude de mes écrits, afin de vous emmener sur le sentier qui mène vers mon Maître EL-SHADDAÏ, ce Dieu unique, qui est, entre autre, le même « Dieu » que le dieu « DIEU » de tous les Chrétiens, sans aucune exception, mais aussi le « Dieu » de tous les humains de la Terre.

Étant comme vous imparfait, je fais preuve d’égoïsme en n’écrivant pas, et je dois être un parangon pour vous, mon Maître, EL-SHADDAÏ, me laissant libre de mes actions. Pour vous, mes semblables, dans cette période où le Prince de la Terre, Sammaël, se délecte des actions et pensées humaines, je dois impérativement être un soutien moral par mes textes, vous menant sur le chemin de vérité qui est celui de ce Dieu unique EL-SHADDAÏ.

Nous sommes au Solstice d’hiver ou la nuit, c’est-à-dire les Ténèbres sont le double de la Lumière, soit le jour.

Les humains se créèrent un nombre incalculable de Dieux et de Déesses et les adorèrent à la place de l’Être Suprême, mais tous croyaient en un Dieu supérieur aux autres.

Sur toute la Terre le Soleil et la Lune représentaient les Déesses et les Dieux voilà pourquoi beaucoup de prêtrises considéraient la naissance de ces divinités au Solstice d’Hiver.

Le solstice d’Hiver était fêté sur la Terre entière comme il convenait dans la région du globe ou vous étiez. Dans l’hémisphère sud le Solstice d’Hiver se fêtait quand dans notre hémisphère Européen nous étions en été. En effet ce Solstice devait cette réputation et toutes les fêtes qui l’accompagnaient à la fin des « Ténèbres » et au renouveau de la « Lumière ». Le soleil reprenait du temps sur la nuit, et la terre se réchauffait signe du renouveau de la nature.

Dans l’antiquité, nos ancêtres, dans toute l’Europe ainsi que dans le Moyen-Orient fêtaient ce Solstice de l’Hiver. En effet c’était une période de repos, les armures étaient enlevées et les armes déposées. Les humains ne pensaient plus à la guerre. Pour le monde paysan il en était de même, les moissons terminées, le foin et le regain entassés dans les granges, les outils rangés, les bêtes rentrées à l’étable.

Toute l’Europe, le Proche et Moyen Orient, la péninsule Arabique et l’Afrique du Nord fêtaient le Solstice d’Hiver à la même période, avec un tampon de huit jours environ. Mais tous fêtaient ce phénomène astronomique qui était la fin de la course annuelle du soleil et le commencement d’un nouveau cycle. À ce symbole de la renaissance du soleil était accolée la naissance d’un ou plusieurs Dieux qui portaient des noms différents selon la région ou le pays tout en étant le même.

Les Sabéens d'Arabie, qui regardaient la lune et non le soleil comme le symbole visible de l'objet favori de leur culte, observaient la même époque comme la fête de la naissance du grand libérateur.

Nous lisons dans la « Philosophie Sabéenne » de Stanley :

« Le vingt quatrième jour du dixième mois, c'est-à-dire décembre, selon le calendrier Arabe, ceux-ci célébraient le jour de la naissance du Seigneur, c'est-à-dire, la Lune ».

Dans beaucoup de pays La Lune était mâle et le Soleil femelle. Le Seigneur Lune était le grand objet de culte des pays sémitiques, et ce Seigneur Lune était né un 24 décembre, ce qui montre clairement que la naissance qu'ils célébraient n'avait aucun rapport nécessaire avec le cours du soleil.

Les Celtes, Saxons et les Nordiks, comme pour les Arabes avec leur Dieu Lune Nanna, célébraient la naissance de leur Dieu Lune, Mané, un 25 décembre.

Ci-dessous les remarques de quelques écrivains comme --KITTO, vol. IV, p. 66. -- WILKINSON, vol. V, p. 10 --

« Le nom de Gad se rapporte au dieu de la guerre, car il signifie attaquer mais aussi celui qui assemble, et sous ces deux idées on peut l'appliquer à Nemrod, qui était un dieu soleil en tant que premier guerrier célèbre, voir la Bible dans la Genèse X, pour avoir, réuni les hommes en communautés sociales.

Le nom de Meni, celui qui compte, semble un synonyme de Cush ou Chus, couvrir ou cacher, mais aussi compter ou démontrer. Le vrai sens du nom de Cush est donc « celui qui compte ou le calculateur » car tandis que Nemrod son fils était le propagateur du système idolâtre de Babylone, il était réellement, plus tard, en qualité de Mercure, Dieu romain, le créateur de ce système, car il apprit aux hommes à s'approcher de la Divinité par des prières et des sacrifices et comme l'idolâtrie et l'astronomie sont étroitement unies, il devait être habile dans la science des nombres.

Or, Cush, est le premier qui découvrit les nombres, la géométrie, l'astronomie, les jeux de hasard, d'échecs et il était, d'après une allusion au sens du nom de Cush, probablement appelé « Nombre, le père des dieux et des hommes ». En Chaldéen le (i) prend souvent la forme du (e) final, ainsi Meni correspond à Mené, celui qui compte, en hébreu. Nebû, fils de Mardouk assimilé à la planète Mercure le dieu de Babylone, était le même dieu qu’Hermès, dieu grec, lui-même assimilé au dieu romain Mercure.

Cela montre l'emphase de la sentence divine annonçant à Balthazar son destin :

Daniel V : 25-28,

« L'écriture tracée, c'est : Mené, Mené, Teqel et Parsîn.

Voici l'interprétation de ces mots : Mené : El-Shaddaï a mesuré ton royaume et l'a livré ; Teqel : tu as été pesé dans la balance et ton poids se trouve en défaut ; Parsîn : ton royaume a été divisé et donné aux Mèdes et aux Perses.»,

ce qui revient à dire: « Celui qui compte est compté. » La coupe était l'emblème de Cush d'où l'usage de lui verser la boisson sacrée.

Or, Mercure, le calculateur en Égypte, identifié à la lune qui sert à compter les mois, était appelé seigneur de la lune et comme distributeur du temps il tenait une branche de palmier, emblème d'une année

Ainsi, Gad était le dieu du soleil et Meni, le dieu Lune. »

Comme en Égypte ou Isis est la déesse lunaire, considéré comme une « Déesse Mère » qui serait né au Solstice d’Hiver c’est-à-dire fin décembre.

Sans beaucoup d’erreurs, je peux certifier qu’une grande partie de l’humanité, bien avant la naissance d’un certain Galiléen, fêtait le solstice d’hiver, car beaucoup de divinité étaient nés à cette époque. Le paganisme et le religieux se mélangeaient de tel manière qu’il était difficile d’établir une frontière.

Aujourd’hui au XXIème siècle, en cette période de fin d’année, au solstice de l’hiver, où la nuit fait le double du jour, la situation mondiale est exactement la même, il suffit de constater.

Cette période de fin d’année était la fête des Saturnales dans toute l’Europe, où l’on vénérait le sapin car il restait toujours vert, mais on le mettait dans l’âtre car il dégageait une odeur agréable, de plus il crépitait et mille étoiles partaient de sa combustion. En Afrique du Nord et au Moyen-Orient le sapin était remplacé par le palmier.

Dans l’antiquité comme au Moyen-âge on mettait dans l’âtre une bûche qui devait brûler une dizaine de jours qui représentait le cycle des nuits les plus longues de l’année. Selon les régions et les croyances la bûche était d’essence différente.

A cette fête païenne est venue s’ajouter la religion avec ses « Dieux ». Dans le Nord de l’Europe c’est le Dieu « Odin » que l’on vénérait et dans l’empire romain c’était le Dieu « Saturne »

Les Saturnales, bien entendu, honoraient Saturne, le dieu du feu, nommé Kronos ou Cronos dans la mythologie grecque. Saturne était le dieu du Soleil et des semailles parce que la chaleur de ce Soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures. La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu !

Virtuellement chaque civilisation possède son dieu du feu ou dieu soleil. Les Égyptiens et parfois les Romains l’appellent Vulcain. Les Grecs l’ont appelé Kronos, tout comme les Phéniciens mais ils l’appelaient aussi Saturne. Les Babyloniens l’appelaient Tammuz, Tam signifie « rendre parfait » et muz « feu », en tant que Nemrod ressuscité en la personne de son fils, Moloch ou Baal comme l’appelaient aussi les druides. Tous ces titres étaient en fait les différents noms de Nimroth, le Nemrod de la Bible, fils de Koush, fils de Cham, fils de Noé.

Nemrod est considéré comme le père de tous les dieux babyloniens dont Mithra

Mithra est une divinité indo-européenne. Plusieurs documents hittites confirment son existence dès le IIème millénaire avant J.-C. Dans la Perse antique, le culte obtint une véritable importance.

Il se développa à Rome probablement à partir du premier siècle de notre ère, sans que l'on sache exactement quand et comment il fut introduit dans l'empire et s'est principalement répandu en Italie, en Grande Bretagne, sur le Rhin et le Danube.

Ce culte était particulièrement populaire dans les armées, essentiellement chez les soldats et les centurions bien que quelques légats soient attestés. Beaucoup d'esclaves et d'affranchis comptaient également parmi ses fidèles.

Il est à noter que la fixation à la date du 25 décembre du Solstice d'hiver est due à une erreur commise par l'astronome Sosigène, lors de la réforme du calendrier à l'initiative de Jules César en 46 avant J.-C., qui fixa les débuts des saisons avec un retard de un ou deux jours par rapport à la réalité.

Ce culte à Mithra, le Mithragan, avait pris beaucoup d’ampleur à Rome, et dans les garnisons ou l’on célébrait le jour de sa naissance, victoire de la Lumière sur les Ténèbres, Soleil Invaincu, Sol Invictus, un 24 ou 25 décembre avec faste.

Le culte de ce dieu Mithra, Soleil Triomphant, eut son apogée sous l’Empereur Aurélien au IIIème siècle de notre ère.

Aurélien né le 9 septembre 214-215 et mort en septembre 275, est empereur romain de l'été 270 à septembre 275.

Le christianisme, dès lors, devient une religion concurrente du mithracisme, culte de Sol Invictus.

Ce culte gardera sa prestance jusqu’au début du IVème siècle. Il perdra petit à petit son influence après que Constantin le Grand suite à sa victoire au Pont de Milvius sur Maxence en 312 déclarera le christianisme comme religion de l’Empire en 325 au Concile de Nicée. 

En l’an 270, 275, sous le règne de l’Empereur Romain Aurélien le christianisme ne représente que quatre à cinq pourcents de toutes les religions du Bassin Méditerranéen.

Comme Aurélien, quarante années plus tôt, Constantin le Grand déclare le « Christianisme » religion de l’Empire et en ait le « Pontife Primat »

Constantin le Grand comme beaucoup de « Saint » de l’époque épousera la religion chrétienne par le baptême, que sur son lit de mort.

Pour le moment dans tout l’Empire on fête le « Solstice d’hiver » ainsi que la naissance des divinités Sol Invictus et Mithra.

A cette époque la fête de la naissance de Jésus le Nazaréen n’existe pas.

Ce n’est pas Jésus-Christ qui créa le christianisme, mais un ensemble d’humains, qui, voyant cette nouvelle mouvance de « Jésus le Nazôréen », non structurée, prendre de l’ampleur, décidèrent de gérer tout cet ensemble hétéroclite par des dogmes écrits par eux qui feront force de Lois, oubliant, transformant, réécrivant les « Enseignements originels » de Jésus de Nazareth retransmis par ses Apôtres et Disciples puis par des apôtres fait apôtre par les Apôtres que l’on nommera les « Pères Apostoliques ».Ceux qui, un siècle et demi, voire deux siècles après la mort de Jésus de Nazareth, commencèrent à structurer toutes ces « assemblées » ou « églises » seront appelés les « Pères de l’Église ».

Selon l'évangile de Luc, Joseph accompagné de son épouse Marie, qui était sur le point d'accoucher, était venu à Bethléem afin de s'y faire recenser. N'ayant pas trouvé de place à l'auberge, ils s'installèrent dans une étable, dans laquelle Jésus serait né. Marie y plaça son bébé dans une crèche, mangeoire à bestiaux. La fête du Jour de la Nativité est aussi appelée plus couramment Noël.

Luc II : 1-7

« En ces jours-là, parut un édit de l'empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre — ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. — Et chacun allait se faire inscrire dans sa ville d'origine.

Joseph, lui aussi, quitta la ville de Nazareth en Galilée, pour monter en Judée, à la ville de David, appelée Bethléem, car il était de la maison et de la descendance de David.

Il venait se faire inscrire avec Marie, son épouse, qui était enceinte.

Or, pendant qu'ils étaient là, arrivèrent les jours où elle devait enfanter.

Et elle mit au monde son fils premier-né. Elle l'emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n'y avait pas de place pour eux dans la salle commune. »

Histoire de rire !

Jésus le Nazaréen, est né entre -7 à -5 avant J-C., disons plutôt avant l’EC., vers la fin du mois de Septembre ou le début du mois d’Octobre puisque les bergers sont encore dans les pâturages avec leur troupeaux la nuit, la saison des pluies n’étant pas encore là.

Adam Clarke Commentary cite volume 5, page 370, édition New York :

« Il était habituel pour les Juifs d’envoyer leurs brebis au désert aux alentours de la Pâque, et de les ramener au bercail au début des premières pluies. Pendant le temps de leur sortie les bergers les surveillaient nuit et jour. Comme ces bergers n’avaient pas encore ramené leurs brebis au bercail, on peut supposer que le mois d’octobre n’avait pas encore commencé et que, conséquemment, Jésus-Christ n’est pas né un 25 décembre, parce que les troupeaux étaient encore dans les champs la nuit. Il n’aurait pas pu naître plus tard qu’en septembre, mois de « Tishri » en hébreu. En nous basant sur ces faits seulement, l’idée d’une nativité en décembre devrait être abandonnée. Le pacage des bêtes la nuit dans les champs est un fait chronologique. »

Confirmation par les écrits bibliques

Luc II : 8-12, 15-18, 20

« --- Il y avait dans la même région des bergers qui vivaient aux champs et gardaient leurs troupeaux durant les veilles de la nuit.

L'Ange d’EL-SHADDAÏ -- du Seigneur -- se tint près d'eux et la gloire d’EL-SHADDAÏ -- du Seigneur -- les enveloppa de sa clarté. Ils furent saisis d'une grande crainte.

Mais l'ange leur dit :

« Soyez sans crainte, car voici que je vous annonce une grande joie, qui sera celle de tout le peuple. Aujourd'hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David.

Et ceci vous servira de signe : vous trouverez un nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une crèche. »

Le Protévangile de Jacques, livre apocryphe qui explique toutes les Nativités, celle de Marie, Mère de Jésus le Nazaréen, et celle de celui-ci, à aucun moment ne cite une commémoration de la naissance d’Emmanuel, c’est-à-dire Jésus.

Nous sommes au milieu du IVème siècle.

L’Évêque de Rome, Libère, en 354 de l’EC., décide que la chrétienté devait aussi fêter la naissance d’un « Dieu ».

Libère en déclarant officiel la naissance de Jésus le Nazôréen, dit Jésus-Christ un 25 décembre, faisait du funambulisme, renforçant la pensée dogmatique de ceux qui considéraient Jésus le Nazôréen comme un « dieu », détournant les fêtes païennes du Solstice de l’hiver, des naissances le 25 décembre des divinités Sol Invictus et Mithra en les intégrant à une fête religieuse qui en n’était pas une, puisque non existante.

L’histoire a de temps en temps une réalité comique, car une festivité païenne devenir une fête religieuse tout en restant festive à une date où aucune fête de la dite religion existe, cela tient du « miracle » si je peux m’exprimer ainsi.

La fête chrétienne de la « Nativité » date de l’AN 354.

C’est l’Évêque de Rome, Libère, qui décide en 354, que Noël sera fêté le 25 décembre et qui codifie les premières célébrations pour pouvoir assimiler les fêtes populaires et païennes, célébrées autour du Solstice d'Hiver. Cette nouvelle date est rapidement adoptée en Orient, un sermon de saint Jean Chrysostome l’atteste et, depuis la fin du IVème siècle, elle supplante la date antique du 6 janvier.

Oui ! Comme vous l’avez remarqué j’écris « Évêque et non Pape » car le Pape chrétien n’existe pas encore.

En premier un condensé historique rapide de cette fête de la Nativité, c’est-à-dire Noël.

C'est après la conversion de l'Empire romain au christianisme que le 25 décembre reçut une nouvelle fonction, celle de célébrer la naissance de celui qui était maintenant appelé la « Lumière du Monde » et le « Soleil de Justice ».

En 425, l'empereur d'Orient Théodose II codifie officiellement les cérémonies de la fête de Noël, fête désormais exclusivement chrétienne

En 440, l’Évêque de Rome, Sixte III, institua la Messe de Minuit.

En 506, le Concile d’Agde fait de Noël une fête d’obligation.

En 529, l’empereur byzantin Justinien le Grand en fait un jour chômé.

Progressivement, la fête de Noël fut imposée dans toutes les contrées de l'empire carolingien

En 461 en Irlande

En 604 en Angleterre

En 615 en Suisse

En 754 en Allemagne

En 865 dans les pays scandinaves

En 997 en Hongrie

A partir du XIIème siècle, Noël était devenue la plus grande et la plus populaire des fêtes de l'Occident et de l’Orient chrétien.

Les faits historiques de toutes ces fêtes chrétiennes de fin et début d’année sont des fêtes ou l’hypocrisie de cette religion est au maximum, car ce sont des Saturnales déguisées.

Alors voyons ensembles la dégradation des Enseignements de Jésus le Nazaréen. Là-haut, dans les Cieux, son Père et Lui-même doivent dire que ces humains sont indécrottables.

Vous ne pourrez pas nier ces faits d’histoire !

Nous voilà au XIIIème siècle.

La naissance de Jésus le Nazaréen un 25 décembre est entrée dans les mœurs et fait partie des dogmes indémontables des Églises Chrétiennes avec le soir du 24 décembre une « Messe de la Nuit » à minuit.

Giovanni di Pietro Bernardone --- 1182-1226 --- est un religieux catholique italien. Fils d’un riche commerçant, il mène la belle vie et organise des sorties orgiaques avec ses condisciples. Puis il participe à la guerre contre la noblesse d’Assise et de Pérouse. En 1202 il est pris et condamné à un an de prison. Pendant cette captivité il sera atteint d’une maladie « honteuse » qui calmera ses ardeurs. (maladie sexuelle de l’époque inconnue aujourd’hui)

Giovanni di Pietro Bernardone entrera en religion en l’an 1206.

Je reconnais que là …, je me suis tenue légèrement hypocrite car en écrivant ces quelques lignes ci-dessus, je me délectais ! …

En effet, ce Monsieur Bernardone est quand même un grand « SAINT » de la chrétienté puisqu’il porte le nom de « Saint François d’Assise ».

Nous devons à Monsieur d’Assise la crèche, car en 1223 il fit jouer les gens de son village de Greccio la scène de la « Nativité » auquel il ajouta le bœuf et l’âne en plus des Rois Mage, des bergers, des paysans, avec Joseph, Marie, et pour représenter l’enfant il avait mis une grande hostie dans le berceau. Tous ces gens jouèrent le jeu un 24 décembre à la messe de minuit dans une grotte de Greccio.

L’année suivante, suite à un voyage de François d’Assise chez le Sultan Damiette, les cloches furent ajoutées pour annoncer l’heure des offices et de la prière.

Tous les ans l’Ordre des Franciscains réitérait la crèche et l’hostie fut remplacée par un réel nourrisson.

Cette coutume de la crèche de Noël se propagea dans toute la chrétienté.

Ceci est l’histoire d’une fête dite religieuse alors que du début à la fin ce n’est que paganisme.

Rien, absolument rien de biblique, tout fut façonné par l’humain.

J’espère qu’un grand nombre d’entre vous, vont réfléchir à la véracité de ces textes et qui vont quitter cette religion de Sammaël pour suivre les Lois de l’Être Suprême et les Enseignements de son fils Jésus le Nazôréen.

La Bible n’a jamais interdit de faire la fête, alors faisons la fête puisque c’est une période de réjouissance et faisons continuer les « Légendes », mais à aucun prix n’allons adorer, vénérer la naissance d’un « Dieu » quelconque, se nommerait-il Jésus-Christ.

En effet rien que de mettre un sapin dans la maison et le décorer, est une marque d’adoration à l’arbre puisque cette coutume date de deux à trois mille ans avant Jésus-Christ. Si en plus au pied vous mettez une crèche alors l’adoration est certaine.

Maintenant décorer sa maison de mille feux avec des guirlandes et des boules pour fêter la fin de l’année, là, s’il n’y a pas de signes ostentatoires d’adoration du Divinité quelconque le mal n’y ait pas.

Alors je vous souhaite bonne réjouissance et mangez, ne buvez pas plus que vous ne pouvez supporter, car les excès entraînent souvent l’humain sur des sentiers néfastes, en paroles et en actions et il ne lui reste de cette fête que des larmes, aigreurs, remords.

Cette lecture est finie. Il reste vous et votre conscience pour venir vers ce Dieu que je nomme EL-SHADDAÏ, ce Dieu unique qui, si vous le méritez, vous ressuscitera au temps voulu pour que vous viviez dans la joie et le bonheur éternellement.

Voilà un but magnifique pour vivre sur cette Terre misérable en suivant librement les Lois de ce Dieu SHADDAÏ et les Enseignements de son Fils Jésus le Nazôréen.

Portez-vous bien !

Salutations cordiales !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

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